Interviews des mentorés
 

 
 

[Interview] - Dylan Deshayes de DevDu nous parle du mentorat !

Découvrez l'interview de l'entepreneur accompagné par Cap Réussite, Dylan Deshayes. L'activité sur le développement de son entreprise, DevDu, et l'apport du mentorat.

 

« Dès l’enfance, je voulais déjà devenir chef d’entreprise ! »

De gauche à droite : Samuel Blin, Dorian Tohou et Sebastien Lemeur sont les trois associés de Fiitli.

A 24 ans, Samuel Blin affiche une détermination sans faille. Pour son bel esprit entrepreneurial ainsi que ses qualités humaines, le jury de Cap Réussite l’a félicité. Il est l’un des 3 lauréats de la dernière édition du concours de mentorat. Auprès de son mentor Delphine Bernard, directrice de l’agence Adecco de Saint Herblain, il espère faire grandir son entreprise : Fiitli.   · 

Pensez-vous posséder la fibre entrepreneuriale ?

Oh oui ! Depuis que je suis tout petit, j’ai envie de monter mon entreprise. Cette tendance me vient peut-être de ma fascination pour le sport. Je jouais au football tout le temps et j’aimais beaucoup être capitaine d’équipe pour pouvoir aider les autres et les faire progresser. Plus tard, je me suis lancé dans des études de commerce et de management international, toujours dans l’optique de monter un jour ma propre entreprise. Mes études se sont achevées il y a tout juste quelque mois et déjà, la fin de mon parcours en école était consacrée à la création de Fiitli.   · 

Comment avez-vous défendu « Fiitli » devant le jury de Cap Réussite ?

Défendre Fiitli ne me demande aucun effort. Et pour cause ! Je suis totalement passionné de sport que je pratique tous les jours. Je suis donc le premier convaincu par mon projet. Fiitli part de l’envie d’introduire davantage le sport en entreprise. Nous offrons un peu le même service que le ticket restaurant, mais dans le domaine du sport. Vous êtes une entreprise, un freelance ? Vous choisissez votre sport à la carte selon vos créneaux de disponibilité : vous vous rendez alors en salle ou bien un coach propose sa séance au sein même de vos locaux.

Comment comptez-vous développer Fiitli ?

Pour l’heure, l’entreprise en est à ses débuts. Nous avons démarré en juin 2017 et nous sommes déjà satisfaits des premiers retours. Nous travaillons avec une quarantaine de partenaires sportifs ainsi que de nombreuses associations. Notre but est de pousser le développement de Fiitli au niveau national.

Comment avez-vous eu connaissance du projet Cap Réussite ? 

Un heureux hasard. J’ai découvert Cap Réussite via les réseaux sociaux et je me suis rendu sur leur site. Leur ambition, celle de mettre en relation les chefs d’entreprise expérimentés avec les porteurs de projets, était en totale adéquation avec mes besoins. C’est la première fois que je développe une entreprise, je me dis que forcément, quelqu’un d’expérimenté a le pouvoir de me faire avancer plus vite. J’ai décidé de participer au concours.

Qui est votre mentor et comment allez-vous travailler ensemble ?

Delphine Bernard, directrice de l’agence Adecco de Saint Herblain, va être mon mentor pendant une année. Nous nous sommes déjà rencontré à deux reprises. Ses compétences et son expérience dans le domaine des ressources humaines vont m’accompagner dans mon développement. Par exemple, au cours de nos échanges, Delphine m’a appris à rédiger une fiche de poste. Je n’avais aucune connaissance en la matière et son aide est précieuse !

A votre tour d’être lauréat du concours Cap Réussite ? Venez parler de votre projet d’entreprise à un mentor ! Nous vous attendons à Atlantis le Centre chaque premier et troisième vendredi du mois. Cliquez ici !

 
 

« Défendre son produit auprès d’entrepreneurs : c’est l’épreuve ultime ! » 

Yann Lavanant, 34 ans, compte parmi les 3 derniers lauréats du concours de Cap Réussite. Avec Wallmy sa jeune entreprise, il a la ferme intention de casser les codes de la décoration d’intérieur. Il y travaillera avec son mentor, Pierre-Yves Loaëc, de l’agence de communication Nobilito. 

Comment est née votre entreprise WallMy ?

L’idée de WallMy a germé lors de mon précédent travail. J’étais alors ingénieur commercial et je vendais des imprimantes grands formats. Cette activité m’a permis d’être toujours très informé sur les innovations techniques les plus récentes. WallMy est parti de là. C’est un service qui offre la possibilité de personnaliser son papier peint selon son intérieur et ses propres goûts. De la sélection à l’achat, en passant par la personnalisation, tout se passe en ligne. Ensuite, le papier peint est fabriqué en France et l’impression du motif a lieu à Vannes. 

Quelle est l’ambition de WallMy ? 

Je souhaite véritablement casser les codes de la déco d’intérieur ! WallMy permet à chacun d’échapper à la décoration que j’appelle « figée », celle que l’on rencontre d’abord dans les grands centres commerciaux avant de la retrouver dans le salon d’un ami ou la grande salle de son restaurant préféré. WallMy est une alternative à la consommation de masse.

Pourquoi avez-vous défendu votre projet devant le jury de CapRéussite ?

A l’occasion d’une formation sur Nantes, j’ai rencontré deux mentors du réseau CapRéussite : Rodophe Conor et Catherine Le Davay. Leur intervention m’a grandement inspirée ! En tant qu’expert et chef d’entreprise, ils évoquent en toute sincérité le parcours de l’entrepreneur, sans chercher à en dissimuler les obstacles. Bien au contraire ! Ils ne se contentent pas d’énumérer les points théoriques du parcours entrepreneurial, ils y apportent leur expérience. En tant qu’entrepreneur, c’est de cette sincérité dont j’ai besoin. J’ai décidé de me présenter au concours. Défendre son produit auprès d’entrepreneurs : c’est l’épreuve ultime !

Pierre-Yves Loaëc est votre mentor : comment allez-vous travailler avec lui ?

Pour vendre mon produit, qui est totalement nouveau, il faut que je gagne la confiance des clients. Pour cela, j’ai besoin de développer des stratégies de communication très précises. Pierre-Yves Loaëc, directeur associé de l’agence conseil en communication Nobilito  va pouvoir m’éclairer sur ces besoins. Nous nous sommes déjà rencontrés à deux reprises. La première fois pour que je lui présente le projet. La seconde rencontre, au cours de laquelle nous avons parlé de marketing, a déjà été très productive. J’apprécie beaucoup la qualité de son écoute et le fait qu’il ne soit pas là pour vendre quelque chose, mais bien pour aider à grandir.

CapRéussite offre à ses lauréats une année d’échange avec un mentor, choisi en fonction de leurs besoins spécifiques. Pour en savoir plus sur le mentorat, cliquez ici a

 
 

Wood By Wood : le projet de Vedha Gopaul, salué par le jury de Cap Réussite

Voyage, partage et authenticité : tels sont les qualificatifs qui conviennent pour décrire le projet de Vedha Gopaul : « Wood By Wood ».  A 54 ans, ce Nantais d’origine mauricienne entreprend avec sa compagne, Lily Gopaul, un projet professionnel qui a le don de l’enthousiasmer. Le jury de Cap Réussite a été séduit par la personnalité généreuse de l’entrepreneur. Lauréat du concours , il reçoit une année de mentorat, un accompagnement professionnel auprès d’un chef d’entreprise expérimenté, pour l’aider à développer son entreprise.

Comment présentez-vous votre projet « Wood By Wood » ?

« Wood By Wood, nouvelle boutique du quartier Graslin-Decré, commercialisera prochainement des meubles ainsi que des accessoires en bois tels des abat-jours, des bougeoirs, des coffres ou encore des tablettes. Certaines collections seront conçues par des artistes. Le bois utilisé est doté d’une forte identité car il provient d’anciennes granges de Sibérie ou de barques de Tanzanie.  Chaque pièce de la boutique aura reçu son certificat d’authenticité », se réjouit Vedha.  

Comment avez-vous fait la rencontre de Cap Réussite ?

« Pour réussir un projet d’entreprise, il ne faut pas négliger la force d’un réseau professionnel. Il était tout naturel que je me rapproche du projet Cap Réussite. J’ai ainsi fait la rencontre d’André Rodriguez, avec lequel je partage beaucoup de valeurs. 

·Sur quels points allez-vous travailler avec votre mentor Cap Réussite ? 

«  Mon mentor est Thomas Guilbaud. Il dirige la société Bourgeois et Cie qui confectionne des produits de qualité en cuir depuis le sud-est du 44. Thomas Guilbaud pratique notamment l’import-export. Or je sens que je vais avoir besoin de m’appuyer sur son expérience pour développer Wood By Wood, dont les produits proviennent de l’étranger, de Russie et de Tanzanie notamment.  Franchir les frontières, s’acquitter des droits de douane… voici de nombreuses questions qu’il me tarde de creuser avec lui ».   

 Aimeriez-vous devenir à votre tour mentor pour le projet Cap Réussite ?

« Bien entendu ! Je n’en suis pas à ma première expérience professionnelle et j’adorerais apporter mon expertise aux entrepreneurs qui se lancent. Peut-être bientôt ! »  

« Connais-toi toi même ! » une première étape essentielle pour réussir son entreprise. 

SK-ITC, l’agence nantaise de communication visuelle, fête ses deux ans. Sa dirigeante, la Nantaise Séverine Guerrier a bénéficié d’une année de mentorat en devenant lauréate du concours Cap Réussite 2015.  Au fil des rencontres avec ses mentors, la jeune créatrice a peu à peu réalisé que l’une des clés de la réussite passait d’abord par une démarche d’introspection.  

Comment avez-vous découvert le mentorat et le projet Cap Réussite ?   Il y a deux ans, j’étais à la recherche d’un cabinet comptable pour le démarrage de mon entreprise : SK-ITC . J’ai fait la rencontre des équipes d’Asartis, à l’initiative du projet Cap Réussite. Ils m’ont poussé à présenter ma candidature pour développer mon entreprise en bénéficiant d’un an de mentorat. Je me suis reconnue dans leurs valeurs et me suis soumise à l’exercice. J’ai eu l’heureuse surprise d’être lauréate en décembre 2015.

 
 
 

Perrine Lacroix-Morel : réhabiliter et améliorer le bâtiment

A l’issue d’études supérieures dans le domaine de l’architecture d’intérieur, c’est finalement dans le secteur des ressources humaines que Perrine Lacroix-Morel a d’abord construit son parcours professionnel. Depuis 2014, bien décidée à effectuer une reconversion professionnelle, Perrine se trace une nouvelle route : « J’ai repris mes études à l’IUT de Saint-Nazaire pour suivre une formation sur les techniques de l’amélioration du bâtiment. Un professeur m’aide à mettre le pied à l’étrier en me faisant travailler autour de ses projets. Je suis aujourd’hui à mon compte, impatiente d’attaquer cette nouvelle aventure professionnelle ». 

Retour à ses première amours : l’architecture et le bâtiment.

« Je propose aujourd’hui des solutions d’aménagement, en architecture d’intérieur et en rénovation, pour les particuliers ainsi que pour les professionnels. Je m’appuie sur ma formation artistique pour proposer de véritables solutions originales et personnalisées. Je dessine les plans en 3D et je m’assure par la suite de la mise en relation entre le client et les artisans qui assurent, eux, la maîtrise d’œuvre ». 

Cap Réussite : l’envie de prendre de la confiance en soi.

« Je considère que je possède la fibre entrepreneuriale. Grâce à mon passé professionnel, les techniques de management font partie de mes points forts. En revanche, je me sens quelque peu désemparée face au développement commercial de mon projet. C’est de ce côté que je demanderai d’abord de l’aide à mon mentor qui a travaillé pendant de nombreuses années dans le secteur du bâtiment. J’espère qu’il m’aidera à construire mon réseau. Dans le bâtiment, j’ai cru comprendre que le bouche à oreille fonctionnait plutôt bien ».  Pour cet accompagnement, Perrine aura la chance d'être mentoré par Jean-Pierre Flamant.

 

Dylan Deshayes : « DevDu » Le guide local collaboratif

Le projet de Dylan, « DevDu », voit le jour entre Nantes et Saint-Nazaire, à Donges. Fatigué des remarques incessantes sur l’absence de dynamisme de sa commune, Dylan, ingénieur en informatique, a voulu prouver le contraire. Fi ! « Donges.fr », la première version de son projet recensant les infos locales de la communde de Donges a connu son petit succès. Les internautes en redemandent et Dylan poursuit désormais un projet plus ambitieux !

« Comment ça, il ne se passe rien dans mon bled ? »

Encouragé par l’accueil de Donges.fr, Dylan organise en 2015 une campagne de crowdfounding pour lui permettre de développer « DevDu ». « Le grand principe de ce guide local collaboratif est de regrouper toutes les informations locales de manière à leur donner une visibilité. Toute information, qui répond aux exigences du développement durable, peut apparaître sur la plateforme. Les associations, les commerçants ou les mairies sont en demande », décrypte Dylan. « Aujourd’hui, DevDu s’intéresse à une zone pilote qui couvre 3 communes entre Nantes et Saint-Nazaire. J’ai le projet de développer DevDu à un niveau régional dans un premier temps, international par la suite »

Comment gérer la croissance de « DevDu » ?

« J’accorde énormément de mon temps au développement de DevDu et j’ai frappé à la porte du projet Cap réussite car j’ai besoin de savoir si je travaille bien dans la bonne direction. J’ai peur de me tromper ! Le mentorat va m’apporter un regard extérieur sur ce que je fais et me rassurer sur de nombreux points. J’ai besoin d’aide pour faire de DevDu une franchise autonome. J’ai la chance d’avoir deux mentors. André Rodriguez va m’enrichir de son expérience de chef d’entreprise ainsi que de sa vision transversale des projets. Alexandre Hénon, responsable des partenariats commerciaux de Groupama, va me procurer les bons outils pour réussir ma communication et mes démarches commerciales ». 

Retrouver le projet de Dylan Deshayes : https://www.devdu.bzh

 
 

Sylvie Cordenner : « Couteau Suisse Production »

Après une première expérience professionnelle menée dans le monde anglo-saxon, à Dublin, Sylvie a posé ses valises, ses appareils photos et ses caméras à Nantes. Depuis deux ans, elle développe « Couteau Suisse », une société qui offre une palette d’outils de communication, photographiques ou audiovisuels, sur mesure, à destination des professionnels. « Si je m’épanouis aujourd’hui dans mon travail c’est parce qu’il m’offre un bel équilibre entre la création, la technique et l’humain », admet Sylvie.

Du story telling : on veut entendre des histoires !  « J’aime le story telling car cette technique apporte une véritable intelligence à l’art de communiquer. Au sein de mon travail, j’attends que l’on me parle de moments de vie pour pouvoir faire jaillir des émotions car il ne faut surtout pas oublier que l’humain demeure au centre de n’importe quelle activité professionnelle. Le story telling permet de rendre la communication mémorable. Et ce n’est pas rien ! En effet, les gens se souviendront davantage de l’anecdote que d’un message corporate officiel ». 

2017 : l’année de la prise de décision.  Je participe à Cap Réussite car j’y trouve d’abord un beau moyen de pouvoir échanger avec d’autres. Par rapport à mon projet d’entreprise, j’ai aussi une question de taille à trancher en 2017 : quel sera le meilleur choix pour le développement de mon activité ? Je suis actuellement en situation de portage salarial à l’Ouvre-Boîtes 44. Le point de vue de mon mentor va sûrement être une occasion de prendre du recul et m’aider à prioriser mes démarches. Mon mentor, Philippe Perreau, bien ancré dans le tissu économique local, va aussi m’ouvrir son réseau professionnel ». Retrouver le projet de Sylvie Cordenner : http://couteausuisseproduction.fr  

 
 

Sébastien Guston : « Je veux apprendre à maîtriser la croissance de mon entreprise »

L’aventure de SO CLEAN a débuté en mai 2015. Pour les professionnels, Sébastien propose un service de nettoyage industriel à dimension humaine. « Dans mon secteur d’activité, les techniques de management sont souvent difficiles et n’ont pas le souci du bien-être des salariés. Je m’oppose à ces pratiques et c’est pour cela que toute l’organisation de SO CLEAN est tournée vers l’épanouissement des personnes qui y travaillent ».

La croissance de l’entreprise, qui compte déjà une quinzaine de salariés, est rapide. « J’ai choisi de participer au concours de Cap Réussite parce que SO CLEAN grandit vite et je vais bientôt avoir besoin d’un coup de pouce pour apprendre à mieux gérer ma trésorerie. Je souhaite aussi obtenir des conseils pour adopter une bonne stratégie de développement. Je crois bien que je vais avoir besoin de l’expérience d’un mentor ! »

 

Fabienne Bunel : « Je ne veux pas m’isoler ! L’idée du mentorat me plaît »

En juin 2016, un joli site a fait son apparition sur la toile : Marie-Paris.fr . L’internaute y conçoit la chaussure de ses rêves qui sera ensuite confectionnée dans des ateliers choletais. « Je mûrissais le projet de Marie-Paris depuis longtemps déjà. Je trouvais les modèles de chaussures proposées dans les boutiques du centre-ville un peu monotones. Avec le site internet, vous choisissez votre couleur, les boucles que vous voulez, vos lacets… bref, les possibilités sont plus réjouissantes » explique Fabienne Bunel, à l’origine du projet.

« J’ai choisi de participer au concours de Cap Réussite car je ne veux pas m’isoler dans mon projet. J’ai beaucoup de questions à poser à mon mentor » poursuit Fabienne, anciennement responsable marketing dans une centrale d’achat sur Nantes. « Le marketing, je connais ! En revanche, je dois apprendre à faire fonctionner mon entreprise, maîtriser sa gestion quotidienne ainsi que son financement. Les conseils d’un mentor, quelqu’un qui a un peu de bouteille, me permettront sûrement de bien anticiper le futur de Marie-Paris ». 

 

Anaïs Pichon : « J’ai besoin que l’on me dise dans quel ordre il faut construire son projet » 

Le « P’tit Poids », future épicerie sans emballage, prend racine dans les valeurs d’Anaïs Pichon : « je me demandais comment je pouvais limiter mon empreinte environnementale au quotidien ». Soucieuse de réduire sa production de déchet, Anaïs n’était pas satisfaite de sa manière de consommer : « Pour dénicher des produits sans emballage, il faut se rendre dans le centre-ville de Nantes. Or, j’habite à Couëron. L’idée du P’tit Poids est d’offrir un mode de consommation respectueux de l’environnement aux gens qui ne sont pas de Nantes ou qui habitent à la campagne. Je cherche à travailler avec des produits qui viennent le plus possible du local et qui sont issus de l’agriculture biologique ou raisonnée ».

Anaïs admet tenir la fibre commerciale de sa mère. Pour autant, elle a conscience du rude parcours qui l’attend pour créer son entreprise : « Je veux savoir comment m’organiser. A quel moment dois-je aller voir les banquiers ? A quel moment faut-il s’installer dans un local ? Je suis sûre que je vais pouvoir profiter des conseils d’un chef d’entreprise qui s’est lui-même posé ces questions ». 

 

Chrystèle Robin : « Des personnes qui ont envie de donner un peu de temps pour aider les entrepreneurs qui se lancent ? Le principe du mentorat est génial ! »

L’idée de « Plaine de Jeux », le projet de Chrystèle est née d’une expérience bénévole : « Au sein de ma commune, Savenay, je suis membre d’une association adressée à la jeunesse. Je constate donc au quotidien que les aires de jeux ne sont pas adaptées aux personnes en situation de handicap ». C’est à partir de cette prise de conscience que Chrystèle a commencé a développé « Plaine de Jeux », une structure qui permettra à tous les enfants, leurs parents et leurs grands parents, en situation de handicap ou non, de venir jouer ensemble.

Chrystèle, qui s’enthousiasme pour le mentorat, va demander des conseils pour pouvoir maîtriser au mieux le financement de sa structure : « quelles sont les subventions auxquelles je peux prétendre ? Comment présenter mon dossier ? Comment s’y prendre pour lancer une campagne de financement participatif ? J’ai beaucoup à apprendre d’un chef d’entreprise expérimenté » 

 

Anthony Athimon : « Le mentor pourra me mettre en confiance et confirmer que mon idée est bonne»

« Les artisans sont souvent débordés », constate Anthony Athimon qui travaille dans le secteur du bâtiment. « Très souvent, ils sont contraints d’interrompre leur chantier pour aller se procurer tel ou tel outil ou matériau qui leur fait défaut. Or, un aller-retour : ça prend du temps ! » Fort de ce constat, Anthony développe avec son ami d’enfance informaticien Clément Sugier, l’entreprise VIP (Volumes intérieurs personnalisés). « Par le biais de l’application de VIP, les artisans ou les indépendants sont mis en relation pour effectuer les livraisons : le gain de temps est énorme ! »     

          Lauréats du concours Cap réussite, Anthony et Clément seront bientôt mis en contact avec leur mentor. « Nous allons certainement avoir besoin d’un coup de main pour développer notre réseau professionnel. Je crois aussi que le mentor nous aidera à gagner en confiance. Nous avons une idée qui est bonne et pertinente : il nous faut trouver les armes pour la défendre et la faire éclore ». 

 
 
 

« Maïté Cosnard, lauréate du concours « Cap Réussite 2015», mes mentors ont été choisis en fonction de mes besoins. »

Vous participez au concours de « Cap Réussite » ? Si vous êtes retenus parmi les lauréats, vous serez mis en relation avec un mentor. Il vous apportera toute son expérience dans un domaine dans lequel vous avez particulièrement besoin d’accompagnement. Le choix du couple mentor/mentoré ne relève en rien du hasard !

Lauréate de l’édition 2015, Maïté Cosnard a reçu de la part de ses mentors une aide spécifique en gestion, démarche commerciale et communication. Aujourd’hui, Eléo Conseil, la société de Maïté, spécialisée en financements européens, nationaux et territoriaux, est sur les bons rails. Elle poursuit son développement !